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L'actualité dans le domaine de la finance et du crédit
Immobilier : Cetelem inaugure son Observatoire de l'immobilier
Si près de 80% des français souhaitent devenir propriétaires d'un bien immobilier, seuls 53% ont déjà franchi le cap. Le potentiel de développement du marché de l'habitat se révèle ainsi des plus conséquents et avec lui celui du crédit immobilier. Voilà certainement la principale information véhiculée par la filiale de BNP Paribas Cetelem qui, après ses enquêtes annuelles concernant la consommation ou le secteur automobile, dévoilait hier pour la première fois son Observatoire de l'immobilier.
Nicolas Sarkozy en avait fait la promesse lors de sa campagne électorale, tout serait fait pour que la France devienne un pays de propriétaires. Si la crise semble avoir quelque peu refreiné les velléités d'achat de certains, 79% des français souhaitent encore effectivement devenir un jour propriétaires de leur logement. Ils seraient même 46% à sérieusement songer à effectuer une acquisition immobilière dont 25% d'ici à 3 ans. Malgré un marché dont opacité et indécision sont les maîtres mots, les français ne semblent donc pas avoir totalement tourné le dos à l'investissement immobilier comme solution d'épargne. Si l'assurance vie tire encore son épingle du jeu face à un Livret A au taux réduit à 1,75% et un placement sur les marchés financiers qui n'inspire aujourd'hui qu'une confiance toute relative (si confiance il y a...), la pierre apparaît donc de nouveau comme une épargne avec laquelle il faut compter.
« Les Français ont toujours envie d'être propriétaires, ce qui est rassurant compte tenu du contexte économique qui a fragilisé le marché immobilier », estime Flavien Neuvy, un responsable de l'Observatoire qui ne cache pas sa satisfaction en relevant que « le potentiel de croissance pour la propriété (et donc le prêt immobilier) reste significatif en France ».
Avec 53% de propriétaires, la France s'inscrit loin derrière des pays européens comme l'Espagne, l'Italie ou la Belgique qui affichent bien souvent un taux de propriété de 75% et plus. Une statistique rien de plus logique puisque la France compte également parmi les pays possédant le moins de ménages endettés (prêt immobilier et crédit à la consommation confondus). Un écart qui pourrait progressivement se réduire au vu du succès rencontré par les différents dispositifs d'aide à l'accession à la propriété mis en place par le gouvernement semblent (qu'il s'agisse d'investissement locatif avec la défiscalisation Scellier ou du récent doublement du prêt à taux zéro).
Immobilier : toutes les perspectives des professionnels sur l'évolution des prix
Après des mois de crise, l'immobilier est-il réellement en train d'amorcer son redressement ? Entre progression ou recul des prix, reprise ou ralentissement des transactions, les particuliers sont aujourd'hui plus que jamais en présence d'un marché à l'évolution des plus obscures tant les professionnels du secteur semblent devoir s'affronter à coup de conjonctures divergentes. Afin d'y voir un peu plus clair, Diagnostic-Expertise vous expose les perspectives dressées par les différents acteurs de l'immobilier.
Accusés par certains, qu'ils soient analystes ou simples internautes, de fausser la réalité du marché pour en précipiter la reprise, Century 21 et SeLoger.com annonçaient en milieu de semaine le léger rétablissement d'un immobilier jusque là au point mort. Un point de vue commun que ne partage pourtant pas l'ensemble des acteurs.
Parmi les annonciateurs d'un redressement à court termes, Century 21 se montre peut être le plus optimiste. Plus question d'une éventuelle baisse des prix de l'ordre de 15 à 20% sur l'ensemble de l'année 2009, le réseau d'agences immobilières table désormais sur un recul moindre de 10%. Pour l'évolution observée du 1er semestre, si Century 21 note une baisse des prix de l'immobilier de 9,3% par rapport à la même période en 2008, le groupe ne relève toutefois qu'un léger repli par rapport au second semestre 2008 (-2,12%).
Le site d'annonces SeLoger.com annonçait le même jour que Century 21 la probable reprise du marché. « La correction des prix enregistrés est de l'ordre de 4 % dans les grandes villes comme Paris, Marseille, Lyon et Montpellier », indiquait ainsi Roland Tripard. Présentant un indice national des prix passant de -0,4% en avril à -0,1% en juin, le directeur général du groupe soulignait que la baisse des taux de crédit immobilier, le doublement du prêt à taux zéro et les diverses mesures engagées par le Gouvernement devraient constituer « les principaux moteurs du marché ».
Du côté des fédérations de professionnels, la FNAIM (fédération des agents immobiliers dont les publications sont traditionnellement teintées d'un optimisme parfois coupable) enregistre quant à elle une baisse des prix sur le 1er trimestre 2009 de 5,7%, en variation annuelle, et mise désormais sur un recul général de 5 à 10% pour l'ensemble de l'année. Rappelons que dans sa note de conjoncture pour le mois d'avril, la FNAIM observait une hausse des prix de l'immobilier ancien de 3%.
La baisse des prix enregistrée sur l'année 2009 pourrait s'avérer un peu plus conséquente pour les Notaires (estimée entre -5 et -20%). Pour le 1er trimestre 2009, l'indice publié par les notaires en partenariat avec l'Insee révèle un repli global des prix de 3,3% (maisons et appartements confondus). Notons que si beaucoup de perspectives dressées par les professionnels se basent sur les prix de présentation des biens (prix auquel un logement est mis sur le marché), l'indice des notaires est établi grâce aux prix auxquels les ventes sont conclues.
Tous les agents immobiliers ne prévoient pas forcément un retour rapide à la stabilité. Le fondateur du réseau Laforêt, Bernard Crémiers, confiait prudemment qu'il est « un peu tôt pour affirmer qu'il s'agit d'une durable embellie, même si les mois de février à juin ont vu un retour significatif des acheteurs ». Une déclaration venant relativiser une baisse des prix de 3,5% relevée depuis le début 2009 (contre -6,1% pour l'année 2008). Pour le réseau d'agences, si une baisse de 10% semble nécessaire pour rendre au marché « une vraie fluidité », les 6 prochains mois pourraient voir des prix s'afficher en repli de 3 à 5% avant d'atteindre une baisse de 10% à moyen termes.
Enfin, le réseau Guy Hoquet faisait observer fin juin que « la baisse moyenne a été de 9% en 2008, et encore de 3% au premier trimestre de cette année. En gros, les prix ont baissé de 15% depuis début 2008 ».
Crédit immobilier : des taux encore à la baisse pour ce mois de juin
Si la baisse récurrente des taux de crédit immobilier semble avoir replacé le marché de l'habitat sur la voie du redressement, tout au moins selon certains professionnels, celle-ci apparaît en légère régression sur ce mois de juin 2009.
L'habitude avait été prise d'observer les taux de crédit immobilier reculer de -0,10% d'un mois sur l'autre. Toujours présente sur ce mois de juin 2009, la baisse des taux semble toutefois se résorber en ne s'affichant plus qu'à -0,05% par rapport au mois de mai. Dans son dernier baromètre mis à jour ce matin, le courtier en ligne Empruntis constate ainsi « le repli le moins marqué depuis le revirement du marché en novembre dernier », une période au cours de laquelle le prêt immobilier a vu ses taux baisser de -1,10%. L'emprunteur potentiel peut donc désormais se voir appliquer un taux moyen de 4,15%, 4,30% ou 4,50% s'il opte pour un crédit d'une durée de respectivement 15, 20 ou 30 ans.
Léger rebond également annoncé il y a quelques minutes par la Banque de France concernant la production de crédits immobiliers aux ménages. En rythme trimestriel annualisé, les encours de prêts à l'habitat pour le mois de mai 2009 enregistrent une progression de 4,4% (à titre de comparaison, ces mêmes encours ont progressé de 4,2% en avril et 3,6% en mars dernier). En variation annuelle, la production de crédits conserve toutefois sa courbe descendante.
A l'instar des établissements qui s'efforcent d'accroître la distribution de leurs crédits, la Banque centrale européenne vient de décider de continuer à alimenter en liquidités le système bancaire en laissant son principal taux directeur à son plus bas niveau historique (1%).
Les prix de l'immobilier se redressent, est-ce le bout du tunnel ?
Le marché de l'immobilier en France aperçoit-il enfin le bout du tunnel ? C'est la question que soulève les dernières publications des professionnels du secteur : le réseau d'agences Century 21 et le site d'annonces immobilières SeLoger.com.
Si, selon les propres termes de Jean-François Gabilla l'ancien président de la Fédération des promoteurs-constructeurs de France (FPC), le marché de l'immobilier neuf enregistre « une reprise vigoureuse des ventes », celui de l'immobilier ancien ne semble plus être en reste en amorçant un léger redressement de ses prix. La baisse est toujours présente, certes, mais apparaît aujourd'hui bien moindre que ne le laissait présager l'orientation adoptée jusque là par le marché.
Dans sa dernière note de conjoncture dévoilée hier, Century 21 note que si le recul des prix s'établit à -9,3% sur les 12 derniers mois (depuis juillet 2008), il n'est toutefois que de -2,12% au premier semestre 2009 par rapport à la même période en 2008. Concernant le nombre de ventes pour ce premier semestre, avec un recul de -12 à -15% on est là aussi bien loin des -40% affichés au cours des 6 derniers mois de l'année 2008. S'il peut paraître encore un peu tôt pour attester du caractère durable de cet ajustement, le directeur général de Century 21 France, Laurent Vimont, n'hésite d'ores et déjà plus à pousser sa satisfaction jusqu'à un optimisme que certains pourrait qualifier de prématuré : « nous assistons au retournement du marché », clame-t-il.
Son de cloche comparable pour le groupe SeLoger.com, le ralentissement de la baisse des prix occupant l'essentiel de son dernier baromètre. S'il ne s'agit pas là de l'indicateur le plus représentatif du marché puisque ne tenant compte que du prix de vente affiché et non du prix de vente final, Roland Tripard, Directeur Général du groupe, observe toutefois que sur les 6 premiers mois de l'année, « la correction des prix enregistrés est de l'ordre de 4 % dans les grandes villes comme Paris, Marseille, Lyon et Montpellier ». En affichant en outre un indice national des prix à -0,1% (en avril ce dernier s'établissait à -0,4%), SeLoger estime bel et bien être en présence d' « une tendance à la stabilisation des tarifs ».
Evolution parallèle donc du marché de l'immobilier entre Century 21 et SeLoger.com mais également détermination similaire des causes. « Ce qui a fait rebondir le marché, c'est la baisse des taux d'intérêt », commente le directeur général du réseau d'agences alors que le baromètre SeLoger note que « dans les six prochains mois, les principaux moteurs du marché (aides gouvernementales, baisse des taux d'intérêts des prêts immobiliers...) devraient continuer à fonctionner à plein ».
Des publications qui peuvent donc redonner des couleurs et quelques espoirs à tout un secteur d'activité jusque là malmené par la crise...et peut être était-ce bien là le but à atteindre.
Les ventes de l'immobilier neuf redressent la tête
On l'apprenait hier, le nombre de permis de construire délivrés enregistrait pour le mois de mai un recul important de plus 29% par rapport à la même période en 2008. Un chiffre des plus pessimiste qui ne reflète toutefois que très partiellement la réalité actuelle d'un marché de l'immobilier neuf en voie de redressement.
Récemment remplacé à son poste de président de la Fédération des promoteurs-constructeurs de France (FPC) par Marc Pigeon (élu le 25 juin dernier), Jean-François Gabilla a souhaité revenir sur les chiffres dévoilés par le ministère de l'Ecologie et du Développement durable. Sans minimiser les données statistiques publiées hier, il convient toutefois de les appréhender avec prudence, les permis de construire délivrés au cours du mois de mai ayant été déposés 6 mois auparavant alors que la crise financière et de l'immobilier battait son plein. « Les autorisations de construire continueront probablement à chuter en juin et en juillet, c'est normal », précise ainsi l'ex-président de la FPC.
Le marché de l'immobilier neuf serait en réalité bien mieux portant que ces chiffres peuvent le laisser penser de prime abord. Après un 4ème trimestre 2008 calamiteux en termes de vente (-47% sur un an), Jean-François Gabilla estime en effet être aujourd'hui en présence d'un immobilier neuf secoué par « une reprise vigoureuse des ventes » (-5% sur un an au premier trimestre 2009).
Constatant les effets bénéfiques de la baisse des taux de prêt immobilier et des diverses mesures mises en place pour faciliter l'investissement locatif et l'accession à la propriété (dispositif loi Scellier, doublement du prêt à taux zéro et, dans une moindre mesure, le prêt Pass foncier), Jean-François Gabilla ne cache plus désormais son optimisme quant à l'orientation future du marché de l'immobilier neuf. « J'estime personnellement que les ventes du deuxième trimestre seront probablement entre 0 % et + 10 % par rapport à la même période il y a un an », pronostique-t-il.
Taux de crédit immobilier : les prévisions pour ce troisième trimestre 2009
En baisse depuis fin 2008, les taux de crédit immobilier devraient réviser leur orientation au cours des prochains mois. C'était en tout cas l'hypothèse retenue par l'ensemble des observateurs et courtiers en crédit qui se pressent aujourd'hui de livrer leurs perspectives pour le 3ème trimestre 2009.
Ce mercredi 1er juillet marque l'entame d'un 3ème trimestre qui devrait enregistrer une modification notable quant à l'évolution des taux de prêt immobilier. Depuis octobre 2008, l'emprunt à l'habitat n'a eu de cesse d'afficher le recul régulier de ses taux. Soumis à des « baisses quasi-générales sur toutes les régions et toutes les durées », un crédit immobilier contracté au mois de juin sur 15 ans se voyait appliquer un taux moyen de 4,15% (4,30% pour un emprunt sur 20 ans), note le courtier en ligne Empruntis.
Concernant l'évolution probable des taux de crédit immobilier, Empruntis adopte l'inclinaison générale des observateurs en pronostiquant leur stagnation durant l'été avant un retour progressif à la hausse en automne. Présenté à 3,4% en janvier dernier, l'OAT 10 ans (Obligation Assimilable du Trésor - indice de référence des taux fixes) a depuis affiché une progression lente mais continue jusqu'à s'établir, à la date du 22 juin, à 3,8%. Conjugué aux diverses actions de la BCE (Banque centrale européenne), le jeu de la concurrence pratiqué par des banques en quête d'une nouvelle clientèle a pour l'heure réussi à alimenter la baisse des taux. Un jeu que les établissements bancaires pourraient bien cesser durant la période estivale.
A contre courant, Ari Bitton livre quant à lui une perspective quelque peu différente. Annonçant que bon nombre de ses partenaires financiers ont d'ores et déjà revu leur taux à la baisse pour ce mois de juillet, le Directeur général d'AB Courtage estime en effet fort probable que les banques continuent à écraser leurs marges afin de présenter des taux de prêt immobilier encore en recul sur ce 3ème trimestre. Pour Ari Bitton, le taux d'emprunt moyen dispose encore d'une marge de repli évaluée entre -0,20 et -0,25%. Les futurs emprunteurs pourraient alors se voir proposer un prêt immobilier sur 15, 20 ou même 25 ans à un taux inférieur à 4%.
Immobilier : la construction s'effondre encore un peu plus
Toujours pas de reprise pour le secteur de la construction et de l'immobilier neuf, voilà l'enseignement que l'on peut tirer des derniers chiffres rendus publics par le ministère de l'Ecologie et du développement durable ce mardi 30 juin 2009.
Avec 87.671 permis de construire accordés entre les mois de mars et mai 2009, l'immobilier neuf affiche un recul important de près de 32,2% par rapport à la tranche mars/mai de 2008. La publication précédente du ministère de l'Ecologie faisait état d'une baisse des permis de construire de 26,1% entre les mois de février et avril 2009 (toujours par rapport à la même période de l'année 2008). Pour le seul mois de mai, la variation annuelle s'affiche en baisse de 29,1%. Depuis un an, quelques 401.996 permis ont été délivrés, un chiffre qui place cette donnée statistique au même niveau que celui relevé en mai 2004.
Pour l'économiste Michel Mouillart, « il faut remonter au printemps 1999 pour retrouver des chiffres mensuels de permis de construire aussi mauvais ». La faute à une crise qui n'en finit pas de faire trembler le monde de l'immobilier : « le recul des permis de construire n'est pas surprenant car la crise économique envahit tous les secteurs et celui de la construction n'y échappe pas », poursuit-il.
Nouvellement nommé à ce poste, Benoist Apparu, secrétaire d'Etat au Logement et à l'Urbanisme se charge lui-même de commenter cette publication. « Les chiffres actuels reflètent, avec un décalage de six mois, le début de la crise l'an dernier. Nous allons voir dans les prochains mois si cela va redémarrer avec le succès du Scellier, le dispositif fiscal pour les investisseurs louant leur logement », déclarait-il ainsi à l'AFP avant de faire preuve d'une certaine inquiétude quant au perspectives à court terme du secteur : « J'espère que nous sommes dans le creux de la vague ».
Si la construction de logements neufs accuse donc dans sa globalité un net repli, les secteurs du logement social et celui de l'investissement locatif sont les seuls à sortir la tête de l'eau (une progression pour la construction sociale et un léger remous pour l'immobilier neuf locatif, notamment grâce à l'influence des divers dispositifs de défiscalisation).
Enfin, des perturbations informatiques contraignent le ministère à différer la publication des derniers chiffres concernant les mises en chantier. Sur ce point, Benoist Apparu ne cache pas son mécontentement et annonce l'éventualité d' « une inspection rapide pour comprendre pourquoi cette statistique n'est plus disponible ». De l'avis de bon nombre d'observateur, cette série statistique ne devrait toutefois pas être proposée avant les premiers mois de l'automne.
Crédit immobilier : les villes qui empruntent le plus
Etablir une carte de France du crédit immobilier. L'idée est originale et provient de la société spécialisée en géomarketing Asterop.
Ils sont nombreux chaque mois à publier leurs études et perspectives concernant le prêt immobilier. Banques, courtiers en ligne, site spécialisés, observatoires divers et variés alimentent l'information de leurs données statistiques. Si les taux de crédit immobilier, la production ou la demande d'emprunts constituent le gros des études ainsi publiées, la proportion d'emprunteurs au sein d'une même ville n'a que très rarement été révélée. En collaboration avec le site linternaute.com, la société Asterop rend donc public un classement des 40 villes françaises accueillant le plus grand nombre de crédit immobilier (classement évidemment établi en fonction du pourcentage d'habitants contractant un emprunt de ce type).
En tête de liste, les ménages nantais apparaissent comme les plus gros consommateurs de prêt immobilier avec un taux de 30,6% de foyers endettés. Orléans (30,3%) et Dijon (29,8%) complètent le podium de ce classement insolite. Si Paris se classe en 14ème position (avec 28,6% de ménages possédant un prêt immobilier), les grandes agglomérations régionales ne font pas mieux. Lyon se positionne ainsi au 20ème rang (28,1%) et Marseille au 28ème (27,6%).
A la lecture de ce classement, les écarts entre les différentes villes apparaissent parfois infimes, preuve s'il en est d'un marché global du crédit immobilier relativement homogène. En queue de peloton, les agglomérations de Reims, Douai-Lens et Saint-Etienne affichent un taux de ménages endettés de respectivement 25,8% (pour les deux premières) et 24,7%. Saint-Etienne se place ainsi en retrait de 12% par rapport à la moyenne nationale.
Immobilier : lesiteimmo.com inaugure son comparateur d'annonces immobilières
Après la possibilité de visualiser l'historique du prix d'un bien immobilier depuis sa première mise en vente, le site d'annonces immobilières lesiteimmo.com développe une nouvelle fois ses prestations en proposant au futur acquéreur de comparer le prix affiché par une annonce avec celui de biens similaires situés dans une même zone géographique.
Crise de l'immobilier oblige et face à des vendeurs dont la tendance à surestimer leur logement ne s'est pas encore totalement dissipée, appréhender la valeur d'un bien apparaît aujourd'hui des plus délicats pour l'éventuel acquéreur. Partant de ce constat, lesiteimmo.com met dès aujourd'hui en ligne son propre comparateur d'annonces immobilières. En offrant aux internautes la possibilité de confronter le prix d'une annonce avec celui du marché, le site spécialisé s'adapte une nouvelle fois à la réalité d'un secteur d'activité pour le moins instable.
Partant à la chasse au bien immobilier trop cher, l'internaute curieux pourra naviguer aisément parmi les quelques 380.000 annonces immobilières répertoriées sur le site. L'acheteur potentiel adoptera quant à lui une démarche bien plus sérieuse. En pratique, lesiteimmo.com permet dès à présent de positionner le prix d'une annonce au sein d'un micromarché représenté par un arrondissement ou, le cas échéant, par une zone géographique de 5km de rayon (au maximum). Sont concernés par cette nouvelle fonctionnalité les annonces de biens proposés tant à la vente qu'à la location.
Chaque annonce immobilière se voit donc attribuer une appréciation en fonction de l'intérêt qu'elle présente pour l'acheteur (intérêt déterminé après comparaison au marché local de référence). Sera étiquetée d'un intérêt « médiocre » l'annonce d'un appartement dont le prix se révèle des plus élevés. Une maison affichant un prix en concordance avec le marché local pourra bénéficier d'un intérêt « bon », voire « élevé » si son prix s'avère en-deçà du prix moyen constaté.
Loin d'être négligeable, l'outil mis à disposition dès aujourd'hui par lesiteimmo.com pourrait fort bien perturber un peu plus le rapport vendeurs / acheteurs, ajoutant en effet un facteur supplémentaire de négociation en faveur de ces derniers.
Le crédit Foncier vient de publier un classement des villes françaises où il fait bon acheter. Et pour Patrice Haubois, directeur de l'offre-marketing au Crédit Foncier, pas question d'attendre, « l'année 2009 est celle où il faut investir dans l'immobilier ». Petite phrase choc et grande étude qui pourraient bien susciter bon nombre de réactions.
Où faut-il acheter son bien immobilier pour ne pas voir sa valeur fondre comme neige au soleil dans les années à venir ? Voilà la question à laquelle l'étude du Crédit Foncier s'attache à répondre dans une récente étude. L'objectif avoué est certes informatif mais à l'heure où défiscalisation et investissement immobilier locatif suscitent de vives critiques, l'étude menée par le spécialiste du crédit immobilier semble également participer d'une stratégie de reconquête de l'opinion publique.
Défiscalisation loi Scellier, doublement du prêt à taux zéro, éco-PTZ, prêt Pass foncier et baisse notable des taux de crédit immobilier, les dispositifs en faveur de l'investissement immobilier ne manquent pas et peuvent s'avérer tous plus intéressants les uns que les autres. « À moins de 4 000 euros de revenu mensuel, vous pouvez faire financer 30 % de votre opération à 0 % », commente pour le quotidien Le Dauphiné Libéré Patrice Haubois au sujet du prêt à taux zéro. Une série de mesures qui profitent d'ores et déjà à un marché de l'immobilier neuf qui devrait, selon Jean-Michel Ciuch, directeur des Etudes et de l'Observatoire immobilier du Crédit Foncier, enregistrer une hausse de ses transactions de 4% sur 2009.
Outre le choix d'un éventuel dispositif d'aide à l'investissement, la localisation du bien immobilier représente l'un des critères décisionnels majeurs pour l'acquéreur potentiel. Partant de ce constat, le Crédit Foncier publie donc le classement des villes les plus propices à l'investissement immobilier. Passant en revue le « dynamisme démographique, l'attractivité économique et la qualité du parc immobilier » de chaque ville, l'étude doit donc permettre à l'acquéreur de visualiser l'évolution futur de la valeur du bien convoité.
Peu de surprise à attendre de ce classement tant les mauvais élèves se font rares (les trois quarts des villes étant considérées comme « peu risquées »). En région Rhône-Alpes, si Lyon fait l'unanimité, recueillant la note de confiance de B+, des villes comme Annecy, Chambéry ou Grenoble obtiennent la note honorable de B. Considérée comme une ville peu attractive, Saint-Etienne se voit quant à elle sanctionnée d'un petit C+.
Crédit : le grand emprunt national disponible dès 2010
Le grand emprunt national annoncé la semaine dernière par Nicolas Sarkozy devrait voir le jour dès la rentrée 2010, a-t-on appris ce dimanche 28 juin. Un crédit contracté par l'Etat notamment auprès des particuliers qui devrait permettre, selon François Fillon, de « dessiner la France de l'après-crise ».
En poste depuis mercredi dernier, les ministres composant le nouveau gouvernement (entre autres, Brice Hortefeux ministre de l'Intérieur, Jean-Louis Borloo ministre de l'Ecologie et Benoist Apparu secrétaire d'Etat au Logement) se sont réunis dimanche à Matignon. Objectif : tracer une première ébauche des grandes priorités stratégiques finançables grâce à l'emprunt national.
On en sait donc un peu plus sur le futur crédit souscrit par l'Etat. Ecartée l'idée d'un second plan de relance, nouvelles technologies (nanotechnologie et numérique), « croissance verte et développement durable », « université et économie de la connaissance » sont quelques unes des pistes dévoilées par le Premier ministre. Confirmant qu'il sera bel et bien lancé dès la rentrée 2010, François Fillon ne cache pas sa préférence à la mise en place d'un emprunt « mixte », contractable tant auprès des particuliers que des marchés financiers. Si, sur ce point, le Premier ministre emboîte le pas de la ministre de l'Economie Christine Lagarde, il se heurte également au scepticisme de certaines personnalités politiques tant de droite que de gauche. Edouard Balladur, invité du Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro, estimait ainsi qu' « il ne faut pas additionner un emprunt auprès du grand public et un emprunt auprès des marchés ».
Dès mercredi prochain, une première grande consultation devrait être organisée afin de déterminer les diverses modalités d'application de ce crédit national (auprès de qui emprunter ? Quel taux de prêt appliquer ? Etc.). « Les conclusions de ce grand débat seront tirées dans la première quinzaine de novembre. Il y aura alors soit une loi de finance rectificative, soit une loi de programmation au début 2010 », a précisé François Fillon.
Commanditée par le Journal du Dimanche et la chaine M6, une enquête Ifop révélait que seul 17% des français jugeaient l'emprunt national intéressant. Une côte de popularité relativement faible qui semble toutefois convenir à Patrick Devedjian : « C'est énorme. Si 17% des Français souscrivent à l'emprunt d'Etat, le succès est assuré », s'est prononcé le ministre de la Relance au micro de Radio J.
Remaniement ministériel : de nouvelles lois vont-elles faire leurs apparitions ?
Un remaniement ministériel engendre forcement des changements, et ce n'est pas Christine Boutin et Yves Jégo qui diront le contraire. Evincés ils se voient remplacés par deux nouveaux secrétaires d'Etat qui auront fort à faire pour assumer des successions difficiles. En effet Christine Boutin laissera plus de souvenir avec ses altercations contre Les Enfants de Don Quichotte que pour son combat en faveur de l'accès au logement et Yves Jégo qui était, il fait le reconnaître, méconnu du grand public jusqu'au conflit en Guadeloupe avec le LKP et son charismatique leader Elie Demotta. Alors que vont faire leurs successeurs ? Plus de réformes, plus de lois,... ou seront-ils tout simplement plus efficace ?
La question mérite d'être posée et la nomination de deux nouveaux secrétaires d'Etat à des postes clés dans le secteur immobilier permettra sans doute d'y répondre. Au ministère du logement il faudra désormais compter avec Benoist Apparu qui devient Secrétaire d'Etat au Logement et à l'Urbanisme. Quant au ministère de l'Intérieur, de l'Outre-mer et des Collectivités territoriales, il faudra s'attendre à voir Marie-Luce Penchard qui s'installe au poste de secrétaire d'Etat chargée de l'Outre-mer.
Le passé l'a démontré à de nombreuses reprises, tous deux auront surement à coeur comme leur prédécesseurs (Brigitte Girardin avec la loi Girardin ou encore Christine Boutin avec sa loi Boutin) d'imposer leurs noms sur des lois pour le logement ou des lois de défiscalisation. Il n'est pas impossible de voir apparaître dans les mois à venir une loi Apparu, avec comme axe de développement l'écologie, ou encore des thèmes cher au développement durable que sont le diagnostic immobilier DPE, la maison HQE (haute qualité environnementale) et l'essor des énergies renouvelables dans l'habitat (solaire photovoltaïque, pompes à chaleur, éolien, etc.).
Pour la secrétaire d'Etat chargée de l'Outre-mer, il s'agira peut-être d'instaurer une nouvelle loi de défiscalisation, la loi Penchard, pour les départements d'outre-mer (DOM) et les collectivités d'outre-mer (COM). En effet la loi Scellier DOM-COM (ou loi Jégo) même si elle vient d'être instaurée ne sera peut-être pas du goût de la nouvelle secrétaire d'Etat qui souhaite peut-être favoriser l'accès à l'investissement pour les habitants locaux, souvent mis à l'écart par les dispositifs de défiscalisation précédents.
Pour ces nouveaux arrivés, il faudra faire ses preuves rapidement, la crise globale actuelle ne laisse que peu de place à l'improvisation.
Les publicités pour les lois Scellier et Robien vont être encadrées
Loyers surestimés, emplacement réel des appartements dissimulé, garanties locatives inexistantes ou encore plaquette de présentation irréaliste, sont les principales causes des déboires qu'on pu rencontrer certains investisseurs qui ont acheté un bien immobilier locatif sur plan ou en VEFA (Vente en Etat Futur d'Achèvement).
En effet, pour mettre en avant leurs programmes immobiliers, certains promoteurs n'hésitaient pas à vanter sur les plaquettes de vente, des avantages qui n'existaient pas ou qui étaient exagérés. Le plus souvent cela se traduisait par un marché locatif surestimé ou encore un emplacement soi disant de rêve qui en fait n'existait que sur la plaquette et qui finalement n'avait rien de plus idyllique qu'un autre programme.
Pour éviter de nouvelles dérives avec l'arrivé de la loi Scellier, les sénateurs ont voté mercredi dernier une loi permettant l'encadrement des publicités faites en faveurs de la loi Scellier ou de la loi Robien. Désormais toute publicité présentant l'un de ces dispositifs de défiscalisation devra mentionner les risques que comportent ces investissements. L'amendement présenté par Mr Philippe Dallier a été soutenu par le gouvernement et le rapporteur UMP, Mr Philippe Dominati qui soutenait par la même occasion un projet de loi de réforme du crédit à la consommation.
Pour Mr Dallier, « de nombreux investisseurs se sont retrouvés dans des situations dramatiques pour avoir investi dans des programmes qui n'ont pas trouvé de locataires, parce que trop souvent, ils n'étaient pas adaptés à une demande locale ».
Il a ajouté que « ces investisseurs sont souvent des consommateurs et qu'il est nécessaire que les publicités mentionnent les contraintes en termes de location des logements ».
Les lois de défiscalisation, si elles sont bien utilisées peuvent être de formidables levier de création de patrimoine pour l'investisseur. A chaque investisseur de prendre en compte tous les éléments qui peuvent influencer la qualité de son investissement, à commencer par la qualité du bien immobilier qu'il achète...
Immobilier : Benoist Apparu nouveau ministre du Logement
Christine Boutin évincée, l'immobilier, le logement et l'urbanisme ont un nouveau ministre : Benoist Apparu. Le député UMP de la Marne aura dès ce soir fort à faire pour remédier à une crise du logement et à un malaise social des plus tenaces.
Si dès mardi matin certains noms filtraient déjà dans la presse (Frédéric Mitterrand au poste de ministre de la Culture) c'est donc en début de soirée que le secrétaire général de l'Elysée, Claude Guéant, a dévoilé les détails du remaniement ministériel organisé par Nicolas Sarkozy. Un remaniement qui enregistre le départ de 8 ministres sur les 37 composant le gouvernement. Huit nouvelles têtes donc dont Benoist Apparu, nommé au poste de secrétaire d'Etat au Logement et à l'Urbanisme en lieu est place de Christine Boutin.
Sur la sellette, Christine Boutin était apparue confiante quant à sa présence au sein du nouveau gouvernement, déclarant même il y a peu : « ma sensibilité est indispensable à la majorité. A ma manière, je suis aussi un ministre d'ouverture ». En perte de vitesse face à une crise du logement et de l'immobilier omniprésente, Christine Boutin doit pourtant céder sa place de ministre du Logement à un Benoist Apparu entrant officiellement en fonction ce mercredi 24 juin 2009 à 19h30.
A 39 ans, Benoist Apparu fait donc son entrée au gouvernement sous la houlette de Jean-Louis Borloo, confirmé dans ses fonctions de ministre de l'Ecologie et du Développement durable. Le député UMP de la Marne, rapporteur de la loi LRU (réforme de l'Université), n'avait évidemment pas caché sa volonté d'occuper une place plus importante au sein de la vie politique française en déclarant, le 29 mai dernier : « Je ne cache pas mes ambitions ministérielles ». Une ambition qu'il devait immédiatement nuancer en précisant qu'il visait « l'après prochaine élection présidentielle pour entrer dans un gouvernement ».
S'il ne lui aura donc pas fallu attendre aussi longtemps, il devra toutefois rapidement prendre en main un ministère somme toute inattendu pour ce spécialiste de l'Education et de l'Enseignement. En pleine crise sociale et immobilière, Benoist Apparu pourrait bien justifier sa nomination et conforter sa place de secrétaire d'Etat au Logement et à l'Urbanisme en proposant rapidement une action forte. Devant l'engouement actuellement en vigueur pour l'écologie, une « loi Apparu » destinée à promouvoir le développement durable au sein de l'immobilier apparaît dès lors comme une piste potentielle. Pourquoi ne pas imaginer alors un dispositif de défiscalisation Apparu fondé sur une éventuelle écotaxe appliquée à l'achat immobilier. Rappelons qu'il s'agit là d'une mesure chère à Jean-Louis Borloo, ministre de l'Ecologie dont dépend le secrétariat d'Etat de Benoist Apparu. En début de mois, Jean-Louis Borloo avait ainsi évoqué dans les colonnes du quotidien Les Echos l'idée d'un bonus-malus écologique visant les acquéreurs d'un bien immobilier.
Immobilier neuf : les promoteurs font-ils preuve d'un excès d'optimisme ?
Malgré les prévisions des plus pessimistes concernant les bilans de l'immobilier neuf pour l'année 2009, la Fédération des constructeurs et promoteurs immobiliers garde toutefois le sourire devant le succès remporté par la nouvelle loi de défiscalisation Scellier.
« J'ai bon espoir qu'on dépasse cette année les 80.000 ventes à des particuliers, à comparer à 79.400 en 2008 », a indiqué Jean-François Gabilla, le président de la Fédération des promoteurs constructeurs. Une déclaration dont l'optimisme apparaît pourtant en net décalage avec les prévisions émises en ce mois de juin par le ministère de l'Ecologie, du Développement durable et de l'Aménagement du Territoire. Les services du ministère évaluent en effet à -9% le recul d'activité que devrait enregistrer le secteur de l'immobilier neuf sur l'ensemble de l'année 2009 (soit 335.000 mises en chantier contre 368.000 en 2008). A la publication de ces chiffres, Françoise Maurel, du commissariat général du développement durable du ministère de l'Ecologie, tenait toutefois à rappeler que « l'activité aurait été encore plus dégradée en l'absence des mesures du plan de relance ».
Ce sont d'ailleurs ces mêmes mesures, instaurées dans le cadre du plan de relance gouvernemental, qui alimentent les espoirs des promoteurs constructeurs. Associés à la baisse des taux de crédit immobilier, le doublement du prêt à taux zéro mais aussi et surtout le dispositif de défiscalisation Scellier (concernant l'investissement immobilier locatif) constituent les principaux vecteurs de contentement pour la Fédération des promoteurs constructeurs (FPC). Selon Jean-François Gabilla, l'investissement locatif en loi Scellier représenterait notamment près de 70% des ventes recensées dans l'immobilier neuf sur le premier trimestre. « 15.000 logements ont été vendus en Scellier au premier trimestre, comparés à 35.000 en 2008 », précise-t-il avec optimisme.
L'optimisme affiché de la Fédération tranche pourtant avec les dernières enquêtes statistiques et d'opinion publiées. L'Insee dévoilait ainsi en début d'après-midi son enquête mensuelle de conjoncture dans le bâtiment. Une enquête selon laquelle, « en juin 2009, les carnets de commandes permettent d'assurer 5,6 mois d'emploi à temps plein des effectifs, contre 6,7 mois il y a un an ». Les professionnels du bâtiment jugeraient donc encore « leur carnet de commandes inférieur à la normale » et pourraient bien voir cet état de fait se confirmer au cours des prochains mois : « la contraction de l'activité s'est accentuée sur la période récente et, au vu des perspectives des entrepreneurs, elle se poursuivrait au cours des trois prochains mois », indique l'étude de l'Insee.
Annoncer la hausse des prix de l'immobilier quand on fonde sa stratégie de communication sur la baisse peut paraître délicat et pourtant le site MeilleursAgents.com publie pour le second mois consécutif un baromètre des prix parisiens orienté à la hausse.
Pour la première fois depuis sa création (en octobre 2008), le baromètre MeilleursAgents observait pour le mois d'avril la hausse des prix de l'immobilier parisien (+0,94% par rapport à mars 2009, soit une progression moyenne de 60 euros du prix du mètre carré). Le mois de mai présente une inclinaison similaire avec un nouveau rebond des prix établit à +0,75% (6.119 euros le mètre carré). Un rebond des plus légers qui prend toutefois place au sein d'une courbe globale de prix encore résolument orientée à la baisse (-7% par rapport au mois de juin 2008).
Pour le courtier en agences immobilières qui table toujours sur un recul des prix de l'ordre de -15% sur l'ensemble de l'année 2009, il convient de ne pas accorder à ces hausses plus d'importance qu'elles ne le méritent . « La hausse surprise d'avril et mai peut, si on se fie à l'histoire récente, s'inscrire dans un mouvement de baisse à plus long terme », communique-t-il avant d'ajouter que « la situation macro-économique toujours dégradée, la montée du chômage et le climat d'inquiétude qui en résulte, continueront de freiner l'activité immobilière et de peser sur les prix ».
La hausse des prix de l'immobilier parisien constatée pour le mois de mai participe selon MeilleursAgents d'un phénomène des plus ponctuels : les déménagements de ménages dans la capitale avant la rentrée scolaire de septembre prochain. Des ménages qui « doivent donc signer les promesses de vente au plus tard en mai ».
Concernant les volumes de transactions enregistrés à Paris, ces derniers semblent devoir progressivement se réorienter à la hausse. Si le recul des ventes s'établit à -25% par rapport à la même période il y a un an, le mois de mai 2009 présente toutefois un nombre de transactions en hausse mensuelle de 15%.
Crédit immobilier : la crise immobilière met en péril l'engagement des banques
Arrivant au terme de sa fonction, le président de la Fédération bancaire française (FBF), Georges Pauget, dresse des perspectives peu encourageantes pour le secteur du crédit. Les déconvenues enregistrées par le marché de l'immobilier pourraient, si elles venaient à s'éterniser, impacter de manière forte le prêt immobilier, freinant notablement sa distribution par les banques.
En octobre 2008, les dirigeants des principales banques françaises s'étaient engagés à accroître leurs encours de crédit aux ménages, notamment celui du crédit immobilier, de 3 à 4% sur l'année 2009. Un engagement constituant à l'époque la condition sinequanone pour pouvoir bénéficier du plan de soutien de plusieurs milliards d'euros proposé par l'Etat.
Si la perspective d'une distribution de crédit plus importante s'avérait alors rassurante, elle a également très vite adopté un caractère des plus hypothétiques. La Banque de France observait ainsi que la production de crédits destinés aux ménages ne s'établissait fin avril 2009 qu'à 140,9 milliards d'euros, soit un repli annuel de -28%. S'il convient d'attendre fin 2009 pour dresser les bilans (l'objectif de 3 à 4% portant sur la seule année 2009), l'engagement pris en octobre dernier par les banques semble toutefois des plus compromis.
Devant très prochainement céder la présidence de la Fédération bancaire française à Baudouin Prot aujourd'hui administrateur-directeur général de BNP Paribas, Georges Pauget, interrogé ce matin par le journal Les Echos, n'a pas caché son pessimisme quant à la validation de l'engagement pris. S'il considère que tout à été mis en oeuvre (en terme de moyen, campagne publicitaire, communication, etc.) en vu des objectifs fixés, Georges Pauget ne peut que constater les ravages d'une crise économique dont l'impact négatif pourrait selon lui peser sur les banques jusqu'au second semestre 2010. « La partie va se jouer sur l'immobilier, puisqu'il compte pour moitié dans les portefeuilles de crédits des banques. Si ce marché ne repart pas en octobre, nous ne pourrons pas atteindre les 3% », a-t-il conclu.
Le dispositif Scellier s'étend à toutes les lois de défiscalisation
Non content d'avoir trouvé une loi de défiscalisation qui a sauvé l'investissement locatif en 2009, la loi Scellier, les députés ont étendus le mécanisme de la défiscalisation Scellier à de nombreux dispositifs de défiscalisation.
En effet depuis le début de l'année, le mécanisme de réduction d'impôt de la loi Scellier, c'est étendu au statut de loueur en meublé non professionnel avec la loi Bouvard, à la réduction d'impôt dans les DOM-COM avec la loi Jégo et vient concurrencer la loi Borloo avec le Scellier social. Désormais le statut LMNP, la loi Girardin et la loi Borloo sont directement menacés de disparition à cause de la loi Scellier qui petit à petit fait disparaître les derniers avantages fiscaux que pouvaient avoir ces dispositifs.
Les nouveaux dispositifs Scellier :
Le Scellier LMNP (loi Bouvard). La loi Bouvard permet à chaque investisseur qui investit dans les résidences avec services pour étudiants, les résidences de tourismes classées, les résidences de santé publique ou encore les résidences pour personnes âgées ou handicapées type EHPAD de bénéficier d'une réduction d'impôt équivalente à 25% du prix de revient du logement, avec un plafond de 300 000 euros. Au delà du plafond des 300 000 euros il est toujours possible de pratiquer le mécanisme d'amortissement propre au statut LMNP. Cette nouvelle réduction d'impôt s'étalera sur 9 ans de manière linéaire.
Le Scellier DOM-COM (loi Jégo). La réduction d'impôt de la loi Scellier version DOM-COM est fixée à 40% du montant d'acquisition pour les logements acquis avant le 31 décembre 2009. Cette réduction d'impôt passera à 35% pour les investissements réalisés entre janvier 2012 et décembre 2013, puis pour les investissements réalisés entre 2014 et 2017 (date de fin du dispositif Scellier dans les DOM-COM), la réduction d'impôt sera toujours fixée à 35% mais avec un engagement de location de 12 ans contre 9 ans pour les investissements réalisés entre 2009 et 2013. A noter qu'il existe aussi une version social du Scellier DOM-COM, qui impose de respecter des plafonds de ressources du locataire ainsi que des plafonds de loyers, mais qui permet en contrepartie de bénéficier d'une réduction d'impôt total de 52% étalée sur 15 ans.
Le Scellier social : Si vous investissez en loi Scellier vous pouvez optez pour la version social du dispositif, le Scellier social. Vous bénéficierez alors d'avantages fiscaux supplémentaires. Ces avantages prennent la forme d'une déduction forfaitaire sur les loyers de 30% et d'une prorogation de 6 ans de la réduction d'impôt à raison de 2% par an, soit 12% de réduction d'impôt supplémentaire au total avec l'option « social » de la loi Scellier (soit 37% sur 15 ans).
En conclusion, si vous souhaitez investir en loi Scellier, vérifiez et analysez quel dispositif est le plus adapté à votre situation patrimoniale, chacun ayant ses avantages et ses inconvénients.
Emprunt d'Etat : Nicolas Sarkozy pourrait contracter un crédit auprès des français
Dans une actualité toujours marquée par les crises de l'économie et de l'immobilier, Nicolas Sarkozy dévoilera, ce lundi 22 juin, à 15h, devant les parlementaires réunis à Versailles les grandes lignes de sa politique. De « nouveaux horizons » qui pourraient bien accueillir un futur emprunt d'Etat.
S'il devrait réaffirmer sa décision de ne pas augmenter les impôts, l'Etat français semble aujourd'hui être, à l'instar d'EDF, en proie à un manque cruel de ressources et, tout comme le fournisseur d'électricité, pourrait bien envisager le recours à un crédit auprès des particuliers. Le 16 juin dernier, EDF lançait son grand emprunt obligataire et proposait ainsi aux français d'investir une part de leurs économies dans l'entreprise. Une initiative qui a d'ores et déjà rencontré un franc succès puisque l'objectif du milliard d'euros devant ainsi être récolté devait être pratiquement atteint quelques jours seulement après l'ouverture de l'opération. Alléchés par un taux de crédit de 4,5%, les particuliers se sont en effet précipités sur ce qui apparaissait être un placement extrêmement avantageux (du moins au regard d'un Livret A dont le taux de rémunération s'établit à 1,75%). EDF ayant ouvert la voie, le Chef de l'Etat pourrait bien, selon le quotidien Le Figaro, annoncer aujourd'hui la mise en place d'une opération similaire.
Dernier emprunt d'Etat en date, « l'emprunt Balladur » de 1993 avait permis au gouvernement de renflouer ses caisses de quelques 16,5 milliards d'euros. Une manne financière salvatrice qu'il avait toutefois fallu rembourser aux particuliers à un taux de crédit de 6%...
Hier matin, à l'antenne d'Europe 1, Jean-Claude Trichet évoquait une possible « reprise de l'activité positive dans le courant de l'année prochaine ». « Dès 2010 [...], on va voir à nouveau la croissance arriver, il faut commencer l'opération qui consiste à aller progressivement vers l'équilibre des comptes publics », déclarait ainsi le président de la Banque centrale européenne (BCE). « A un moment, vous ne pouvez pas augmenter plus, vous ne pouvez plus accumuler de dette. Je crois qu'on en est à ce point là », poursuivait-il en déconseillant fortement l'instauration de nouveaux plans de relance. Pourtant, au-delà d'une future dette, l'emprunt d'Etat que pourrait annoncer Nicolas Sarkozy revêt un enjeu politique majeur : celui de fédérer une partie des citoyens derrière un gouvernement toujours malmené par la crise.
Mise à jour (16h00) : Afin de "financer les priorités du gouvernement", Nicolas Sarkozy a bel et bien évoqué, à Versailles, la prochaine mise en place d'un grand emprunt d'Etat, sans toutefois s'étendre sur ses modalités techniques. Des "priorités nationales" qui devront être définies par les parlementaires au terme d'un débat de grande ampleur.
Agent immobilier : une profession en quête de reconnaissance
Décrié par certains, exécré par d'autres, l'agent immobilier est aujourd'hui en quête d'un rebond économique salvateur mais également (et surtout ?) de reconnaissance. C'est peut être là le principal constat dressé par le site AVendreALouer.fr dans une étude publiée au sein de sa dernière newsletter.
Confrontés aux difficultés économiques d'une crise immobilière dont ils seraient, selon certains, les artisans, les agents immobiliers sont aujourd'hui en proie à la défiance d'une large part de l'opinion publique. Menée en janvier 2009, une enquête du site d'annonces immobilières AVendreALouer.fr a recueilli l'opinion de quelques 171 agents immobiliers (tous rattachés au réseau du site) quant à « la perception et l'exercice de leur métier ». Cerner la double relation qu'entretiennent les agents immobiliers avec d'une part le marché (et les vendeurs) et d'autre part les éventuels acquéreurs, voilà l'objectif affiché de l'étude. « Les agents immobiliers sont parmi les professionnels les plus durement touchés par la crise. Maillons essentiels sur le marché des transactions immobilières, les agents interrogés par l'équipe du site A Vendre A Louer se confient sur la perception et l'exercice de leur métier ».
Une relation que les agents perçoivent comme de plus en plus conflictuelle, gangrénée par une conjoncture économique des plus délicates (crise du logement, crise du prêt immobilier, montée du chômage, etc.). Quand 77% d'entre eux pensent avoir choisi une profession qui n'inspire plus confiance, 83% estiment en effet faire face à une côte d'impopularité grandissante. Dans ces circonstances, la lutte entre les différentes agences s'annonce rude pour s'attirer les grâces des acquéreurs toujours en lice (77% des agents observent un accroissement de la concurrence) et la persévérance s'impose désormais comme l'une des qualités requises pour exercer la profession d'agent immobilier. Ils sont ainsi 68% à ne pas regretter leur choix de carrière.
Sur le plan purement professionnel, l'étude pointe du doigt les attentes de clients toujours plus exigeantes. Pour les agents interrogés, si un vendeur loue leurs services pour principalement se décharger des contraintes administratives (pour 60% des agents sondés), bénéficier d'une estimation immobilière (58%) ou d'une aide à la négociation du prix (55%), l'acquéreur lui attend avant tout de l'agent qu'il négocie pour lui un prix d'achat avantageux (71%), qu'il prenne en compte ses critères de recherche (69%) et qu'il lui propose un nombre conséquent de biens immobiliers (58%).
Conscients du rôle qui leur est dévolu, les agents immobiliers sont toutefois confrontés, dans l'accomplissement de leur mission, à des difficultés grandissantes. La quasi-totalité d'entre eux admettent qu'une grande majorité des vendeurs surestiment leurs biens (99%) et se montrent des plus pointilleux (91%). Enfin, si le côté administratif constitue pour 69% des agents un aspect lourd de leur profession, 47% regrettent également qu'une grande part des acheteurs potentiels se révèlent finalement n'être que de simples curieux.
Dans l?attente d?une reprise en 2010, le taux directeur ne devrait pas bouger d?ici à la fin 2009?Source
Emprunt National.
L?objectif de cet emprunt national :
" Pour investir dans des domaines qui produiront davantage de croissance, davantage d'emplois, plutôt que simplement essayer de boucher les trous" , dixit Patrick Devedjan.
Les secteurs susceptibles d?être investi :
" Tous les secteurs qui vont...Source
Le succès n?est plus au rendez-vous pour le Livret A et le LDD...
La baisse du taux de rémunération qui est passée, depuis le début de l?année, de 4% à 1,75% au 1er mai, a pour conséquence directe un désintéressement des épargnants pour ces produits. Ce désintérêt a lui-même pour conséquence, une décollecte?
Qui plus est, le mois de juillet...Source
Repli des taux interbancaires !
Les indices interbancaires se replient, en effet, l'Euribor 3 mois chute à 1,215%, & le Libor 3 mois a également baissé à 0,61 %....Source
Révolution : Changer de banque plus simplement...
Mardi dernier, le ministre de l'Entreprise et de la Simplification, Vincent Van Quickenborne a annoncé qu?à compter du 1er novembre nous pourront profiter d?un système de simplification pour changer de banque?Source
EDF a lancé son emprunt aux ménages français...
Ce mercredi, EDF a lancé sa demande d?emprunt aux particuliers. Si celui-ci est couronné de succès, la société envisage de renouveler cette opération régulièrement (environ tous les deux ans comme dans les années 1980).Source
67 ans : enfin LA RETRAITE !
«Dans tous les pays européens, on repousse l'âge légal de la retraite. Cette question n'est pas taboue » affirme François Fillon?Source
150? pour aider les familles les plus modestes?
Souvenez vous, le 18 février dernier, lors du sommet social, Nicolas Sarkozy a annoncé une prime pour les familles les plus modestes...Source
Partir en vacances oui ! Mais le tout, avec des économies?
60% des personnes qui répondent à l?enquête de « VoyagerMoinsCher.com » ont déclaré : « la crise a affecté mon budget vacances d'été. »Source
Pour relancer le crédit, la BCE devrait acheter 60 milliards d?obligations?
Jean-Claude Trichet souhaite relancer le crédit. Pour cela il devrait acheter directement des titres de créance émis par les banques. Il s?agit plus précisément « d?obligations sécurisées » qui bénéficient d?excellentes garanties.Source
Le saviez-vous ? Deux tiers des retraités sont propriétaires de leur résidence principale...
C?est l?Insee qui le dit, 65% des retraités sont propriétaires de leur résidence principale. C?est une étude sur "les revenus et le patrimoine des ménages"qui traite de ce sujet.Source
C?est aujourd?hui que démarre, la 5ème édition de la Semaine du micro- crédit, organisée par l?Association pour le Droit à l?Initiative Economique.
Beaucoup aujourd?hui se tourne vers les micro- crédit. Une façon aussi, de faire un pied de nez à la crise et à la montée du chômage !Source
Qui contacter, si vous êtes concernés par les tromperies du Crédit Foncier ?
suite à quelques commentaires, voici ci le site internet sur lequel vous pouvez vous orienter, si vous pensez être concernés par les problèmes rencontrés avec le Crédit Foncier, sur des prêts à taux révisables : collectif-action...Source
Mai : nouvelle baisse des taux des crédits Immobiliers.
Pourquoi ne pas emprunter, c?est le moment, les taux ont encore baissé?Source
Le livret A : popularité en berne !
Et oui, ce qui devait arriver, arriva !
Le livret A subit au mois d?avril, une baisse des collectes, tout le LDD (ex-Codevi).Source
E-novline : votre assurance Vie !
Que vous désiriez transmettre un capital, investir votre épargne, financer un projet ou préparer votre retraite, OPTEZ POUR L?ASSURANCE VIE ! C?est aujourd?hui, l?une des meilleures solutions pour se constituer puis valoriser votre capital tout en profitant d?une fiscalité attractive.Source
Le prêt viager, une idée qui fait son chemin dans la tête des seniors
Pas simple aujourd?hui, de vivre sur une petite retraite ! La crise est là, les seniors la subissent aussi ! Aujourd?hui, la solution du prêt viager fait son apparition. Mais savez de quoi il s?agit ?Source
La crise n?a pas refroidit les ménages et les entreprises, sur leur endettement !
L?Insee et la Banque de France, ont publié mercredi dernier, une étude où il est démontré que la crise n?a pas empêché les ménages et les entreprises de continuer à s'endetter sur l?année 2008. Leur taux d'endettement a donc augmenté en conséquences.Source
C?est officiel, notre pays entre en récession !
8h45 ce vendredi 15 mai 2009, la nouvelle tombe : « NOUS ENTRONS EN RECESSION ».Source
Premier gain de cause pour un emprunteur à taux révisable du Crédit foncier.
Le Crédit Foncier a été condamné à caper un contrat de prêt à taux révisable comme l?avait compris l?emprunteur avant de signer? Le Crédit Foncier peut bien sûr, faire appel de cette décision?Une enquête est toujours en cours, concernant 121 autres cas comme celui-ci?Source
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Avoir un jacuzzi chez soi est une des choses dont on peut rêver. Quel plaisir de se relaxer tranquillement sans sortir de chez soi. Dans l?Antiquité, ainsi que dans les cultures japonaises et nordiques, les hommes ont partagé longtemps cette forme de bain chaud en commun. Depuis des millénaires, la planète utilise les qualités thérapeutiques [...]Source
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La chirurgie esthétique s’est largement démocratisée depuis quelques années. La génération du baby-boom refuse de vieillir. La chirurgie esthétique n?est plus aujourd?hui réservée aux stars hollywoodiennes. Ainsi, tout le monde ou presque, peut y avoir accès. Ces privilèges d?hier concernent aujourd?hui des femmes et des hommes issus de tous niveaux de la société. Désormais banalisée, [...]Source
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Les “intermittents” du spectacle, ce sont les techniciens, musiciens, danseurs, comédiens et autres professionnels du spectacle qui n?ont pas de CDI. Ils ont, au sein du régime d?assurance-chômage, un statut particulier. Ils sont la plupart du temps engagés en tant que salariés sur la base d?un contrat de travail à durée déterminée, mais leur prestation [...]Source
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"Aucun versement, de quelque nature que ce soit, ne peut être exigé d'un particulier, avant l'obtention d'un ou plusieurs prêts d'argent". Loi Murcef du 11 décembre 2001.