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L'actualité dans le domaine de la finance et du crédit

Baisse terminée pour des taux de crédit immobilier au plus bas

Dans sa dernière publication, l'Observatoire Crédit Logement / CSA fait état d'une énième baisse des taux de prêt immobilier pour le mois de février 2010, venant ainsi confirmer des conditions jugées particulièrement favorables proposées aux candidats à l'achat sur ce début d'année.

Après s'être affiché à 3,75% en janvier dernier, le taux moyen relevé pour un crédit immobilier accuse un nouveau recul pour s'établir à 3,64% sur le mois de février. La nouvelle apparaît d'importance pour les éventuels emprunteurs qui peuvent désormais observer des taux de prêt immobilier positionnés à leur plus bas niveau depuis le deuxième trimestre 2006. Pour mémoire, l'Observatoire Crédit Logement recensait, pour le premier trimestre 2009, un taux moyen de 4,55% (5,07% pour le quatrième trimestre 2008).

De l'avis de l'Observatoire, « les conditions de crédit restent excellentes. Le niveau des mensualités associées à un même capital emprunté est de 9% inférieur à son niveau de décembre 2008 ». Selon l'étude, ce franc recul des taux de prêt immobilier n'est que la conséquence de l'action engagée par les établissements prêteurs afin de palier une conjoncture immobilière encore bien délicate. La publication dévoilée ce lundi 8 mars entend bien confirmer « la volonté des établissements de crédit de soutenir un marché immobilier difficile, notamment en raison de la dégradation de l'emploi qui paralyse la demande et du blocage du marché de l'accession ».

Concernant les durées moyennes appliquées aux crédits immobiliers, avec une diminution annuelle de près de 6 mois, ces dernières s'établissent désormais à 209 mois en février contre 213 un mois auparavant.

Si les conditions de crédit semblent donc particulièrement favorables aux futurs accédants à la propriété, elles ne devraient toutefois plus connaître d'améliorations au cours des prochains mois. Pour le courtier en ligne Empruntis, plus aucune baisse n'est à attendre sur ce front, « les taux des crédits aux particuliers ont cette fois certainement atteint leur plancher et rien ne devrait changer avant le second semestre 2010 ». Après des mois d'attentisme, l'heure semble donc enfin venue, pour les particuliers en quête d'un bien immobilier, de franchir le pas de l'acquisition.

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Pap.fr : les prix immobiliers progressent légèrement en février

Les prix immobiliers dans les huit principales villes hexagonales sont en hausse en février. Le site Pap.fr enregistre une progression de 0.30% pour les appartements et de 0.58% pour les maisons, ce qui porte la hausse sur les deux premiers mois de l'année à respectivement +1.00% et +1.10%.

Sur trois mois, la hausse est là aussi plus accentuée pour les maisons avec 2.70%, contre +1.82% pour les appartements. La tendance est en revanche inverse en évolution annuelle, voire carrément hétérogène. En clair, le prix des appartements est en hausse de 2.97% sur cette période tandis que les maisons accusent une baisse de 1.08%.

En ce qui concerne les autres indicateurs, peu de changements notables sont relevées par Pap.fr. Le taux de négociation (différence entre le prix mentionné dans l'annonce et celui auquel s'est conclue la transaction) s'établit à 6.40% pour les appartements (6.39% en janvier) et à 7.98% pour les maisons (8.01% un mois plus tôt).

Quant au délai moyen de transactions, il se stabilise à 17 semaines pour les maisons et recule à 12 semaines pour les appartements (contre 13 précédemment).

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Nouveaux plafonds de défiscalisation en loi Girardin

Comme tous les ans, les plafonds de loyers, de ressources et de défiscalisation sont actualisés pour la loi Girardin. Le Bulletin Officiel des Impôts N°5 B-16-10 du 25 Février 2010, vient publier ces nouvelles références de calculs.

Cette année encore les nouveaux plafonds 2010 sont revus à la hausse. Désormais il faudra prendre en compte pour la réduction d'impôt en loi Girardin pour les investissements réalisés outre-mer, un plafond de défiscalisation de 2.247 € HT par m² (contre 2.194 € HT en 2009). Pour obtenir le nombre de m² servant de base au calcul de la réduction d'impôt, il faut prendre en compte la surface habitable du bien + la surface de varangue limitée à 14m². Sur ce plafond de défiscalisation il faut rajouter la T.V.A, soit 8,5% en Martinique, Guadeloupe et à la Réunion. Pour Saint-Martin, Guyane et Tahiti on applique le plafond HT.

En ce qui concerne les plafonds de loyers, les nouveaux plafonds applicables dans le cadre de la loi Girardin pour les baux conclus en 2010 avec un nouveau locataire ou faisant l'objet en 2010 d'un renouvellement, le loyer annuel par mètre carré de surface habitable, charges non comprises, ne doivent pas excéder :

- 152 euros dans les départements d'outre-mer, à Saint-Martin, à Saint-Barthélemy et à Mayotte

- et 192 euros à Saint-Pierre-et-Miquelon, en Nouvelle-Calédonie, en Polynésie française, dans les îles Wallis et Futuna et les Terres australes et antarctiques françaises.

Enfin pour les plafonds de ressources, les revenus à prendre en compte sont revalorisés d'environ 1,5% quelque soit la composition du foyer. Pour consulter le tableau de ressources à prendre en compte dans le cadre de la défiscalisation Girardin : consulter le tableau de ressources Girardin.

A noter que la défiscalisation en loi Girardin va « disparaitre » fin 2011 pour laisser la place à la loi Scellier en faveur des DOM-COM : la loi Scellier Outre-mer.

Basé sur le même modèle que la loi Scellier destinée à la métropole, la loi Scellier Outre-mer permet de bénéficier d'un taux réduction d'impôts qui s'élève à 40 % pour les logements acquis ou construits entre 2009 et 2011 et à 35 % à compter de l'année 2012. Par la suite à partir de 2013 le taux de réduction sera toujours de 35% mais avec un engagement de location de 12 ans minimum contre 9 ans auparavant. Le principe de défiscalisation est le même que pour la loi Scellier, dans le sens ou l'avantage fiscal est une réduction d'impôt directe (principe différent et plus avantageux que la diminution du revenu imposable).

Dans le cas de la loi Scellier DOM-COM, la réduction d'impôt est calculée sur le prix de revient du logement dans la limite de 300 000 euros. La réduction d'impôt obtenue s'étale sur 9 ans de manière linéaire.

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BCE : les taux directeurs sont maintenus à leur plus bas niveau

Sans surprise, la Banque centrale européenne (BCE) a laissé inchangés ses taux directeurs. Le principal d'entre eux - le taux de refinancement - continue donc de se maintenir pour le dixième mois consécutif au seuil historique de 1%.

Pour mémoire, les taux directeurs impactent l'Euribor 3 mois, l'indice de référence sur le marché interbancaire, c'est-à-dire le taux (avec marge additionnelle) auquel les banques se prêtent de l'argent entre elles.

En ce qui concerne les mesures « exceptionnelles » instituées l'an dernier afin de relancer la machine économique européenne, le président de l'institution européenne Jean-Claude Trichet a confirmé leur retrait progressif.

Quant aux prévisions pour 2010, la BCE prévoit une croissance de 0.8% (+1.5% pour 2011, après avoir tablé initialement sur une progression de 1.2%). L'inflation devrait progresser elle de 1.2% cette année (contre +1.3% précédemment) et de 1.5% en 2011 (contre +1.4% au départ).

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Baromètre national : les taux immobiliers fixes de nouveau en recul en février

Comme anticipé, les taux d'intérêt moyens ont reculé en février. Nous relevons de fait dans notre dernier baromètre national un repli des taux fixes compris entre -0.05% (pour les durées supérieures ou égales à 20 ans) et -0.10% (pour les durées courtes). Ce faisant, les durées 15 et 20 ans - les durées de référence - s'établissent respectivement à 3.75% et 3.90%. De manière générale, le mouvement touche toutes les durées, à l'exception de celle de 25 ans qui se stabilise à 4.20%.

L'explication de ce repli quasi généralisé tient à une autre baisse, celle des obligations assimilables au trésor (OAT), l'indice de référence des taux d'intérêt bancaires. Un recul qui a incité 90% de nos banques partenaires à abaisser leurs taux, signe que la concurrence entre les établissements prêteurs reste forte. Quant aux autres 10%, elles ont stabilisé leurs barèmes en février après les avoir baissés le mois précédent.

En ce qui concerne, les taux minima, nous n'enregistrons pas de variations baissières, à l'exception des durées 7 et 10 ans.

Les taux variables s'inscrivent eux dans la même tendance baissière que les taux fixes. Les variations y sont même plus accentuées (entre -0.10% et -0.15% pour les durées comprises entre 7 et 20 ans), pas assez toutefois pour que ce type de produit soit réellement intéressant. Pour cela, il aurait en effet fallu que les variables se situent un point en dessous des fixes. Or l'écart tourne actuellement autour de 0.40%.

Côté prévisions, les baisses observées en février pourraient être les... dernières. Les banques ne devraient de fait plus toucher à leurs barèmes et ce, jusqu'au second semestre 2010. Pour les emprunteurs, le message est donc clair : n'attendez plus pour acheter.

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Seloger.com : les prix immobiliers en France restent stables en février

Peu ou pas de changements sur le front des prix immobiliers dans l'Hexagone. Selon la dernière étude pilotée conjointement par Seloger.com, LaVieImmo.com et le Journal du Dimanche, les logements n'ont de fait perdu que 0.01% de leur valeur en février.

Mécaniquement, les prix sur trois mois dans les grandes agglomérations ne bougent pratiquement pas. Certaines d'entre elles tirent tout de même leur épingle du jeu, en particulier Arras (+3.06%), Rennes

À l'inverse, les baisses les plus prononcées sur dix mois sont observées à Nevers (-4.83%), Châlons-en-Champagne (-4.16%), Briançon (-3.07%), Boulogne-sur-Mer (-2.18%) et Bourg-en-Bresse (-2.02%). À noter que parmi les dix principales agglomérations françaises, seules Lille (-0.20%) et Bordeaux (-0.10%) voient leurs prix reculer en février.

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Crédits à l’habitat: une hausse qui se confirme

L'encours global des crédits octroyés par les banques françaises a enregistré une croissance de 1.4% en un an. Selon la Banque de France, leur montant était de 1755 milliards à la fin janvier 2010.

Les chiffres donnés par la Fédération bancaire française mettent en évidence une hausse de l'encours des crédits aux ménages : +4.4% sur un an. Ils atteignaient un montant total de 986 milliards d'euros à la fin du mois de janvier 2010. C'est principalement l'augmentation des crédits immobiliers qui pousse cet encours à la hausse. L'accroissement du crédit à l'habitat constaté depuis quelques trimestres, poursuit ainsi sur sa lancée, favorisé par des taux d'intérêt faibles.

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Prix immobiliers : situations disparates en Ile-de-France

Les prix de l'immobilier à Paris ont connu une baisse de -0.35% en janvier 2010 selon le courtier Meilleursagents.com. A l'origine de ce recul : les petites surfaces (studios et deux pièces) dont le prix de vente au m² affiche un repli de -1.5% pour le mois de janvier et de -3% sur les deux derniers mois. En revanche, le prix de vente des grandes surfaces (3 pièces et plus) a quant à lui augmenté de 1% en moyenne en janvier et de 2% depuis début décembre. Cette hausse est imputée à la pénurie de biens mis en vente.

Dans les départements de l'Ile-de-France, les prix enregistrent une hausse de 0.6% en moyenne. Ce chiffre est cependant modéré par la faiblesse du volume des transactions. En outre, le marché francilien est contrasté: si le département des Yvelines voit ses ventes augmenter de 1.3%, le Val-de-Marne enregistre une baisse de -0.9%. Ces disparités se retrouvent également dans les évolutions sur les trois derniers mois: une hausse de 3.5% dans les Yvelines contre une diminution de -2.5% dans le Val-de-Marne.

En définitive, le marché apparaît instable pour le début de l'année.

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Après la loi Scellier, le dispositif BBC mettra du vert dans nos immeubles

La réduction d'impôt en de la loi Scellier « classique » est fixée à 25% du montant investi en 2010. A compter de 2011 le taux sera abaissé à 15% puis à 10% pour 2012, afin de favoriser la construction de logements « verts » et économes en énergies non renouvelables.

Pour bénéficier de la réduction d'impôt maximum avec le dispositif Scellier en 2011, soit 25%, il faudra investir dans un logement dit « Scellier BBC » pour « Bâtiment Basse Consommation ».

Le taux de défiscalisation du dispositif BBC sera ensuite ramené à 20% pour 2012 soit 10 points de plus que le Scellier classique tout de même.

Pour un investissement équivalent en 2012 de 150 000 euros cela représentera une défiscalisation totale de 1 666 euros par an (pendant 9 ans) en Scellier NON BBC contre 3 333 euros par an avec des logements BBC.

Afin de visualiser d'un seul coup d'œil les taux de défiscalisation de la loi Scellier BBC, voici un bref tableau récapitulatif.

Tableau des avantages fiscaux du dispositif Scellier BBC :

Année d'investissement Taux de réduction Engagement de location Plafond d'investissement
2011 25% 9 ans 300 000 euros
2012 20% 9 ans

Mis à part ces taux de défiscalisation différents, les deux dispositifs sont très similaires entre la défiscalisation Scellier non BBC et les logements basses consommations.

Le mécanisme de défiscalisation est le même, et les conditions à respecter aussi : base de calcul plafonnée à 300 000 euros, réduction d'impôt linéaire sur 9 ans, excédent reportable sur 6 ans, un seul investissement sous le régime Scellier BBC par an, respect des plafonds de loyers en fonction des zones géographique du bien immobilier (Voir plafonds loyers loi Scellier BBC).

La principale différence en les dispositifs résidera dans le coût de construction du bien. Les normes BBC feront-elles grimpées les prix de logements écologiques ? Difficile à dire à ce jour, car le nombre de constructions neuves respectant réellement les normes BBC est dérisoire. La mise en chantier dès 2010 de programmes immobiliers BBC en masse permettra de se faire une idée plus précise des surcoûts liés à la mise en place de la norme.

En conclusion, investir en loi Scellier non BBC en 2010 reste rentable. A partir de 2011 il faudra bien analyser sont investissement immobilier et calculer entre les 15% de réduction d'impôt de la loi Scellier « classique » ou un surcoût éventuel dû aux normes BBC. La rentabilité de l'investissement sera alors décisive.

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Baromètres régionaux : baisse des taux comprise entre -0.05% et -0.15%

Les taux d'intérêt fixes tendent à diminuer, principalement sur les durées courtes (7, 10 et 15 ans). Nos derniers baromètres indiquent des baisses comprises entre -0.05% et -0.15% selon les régions et les durées.

Par rapport au mois dernier, on enregistre en moyenne une baisse de -0.10% sur 15 ans à 3.75%. Pour 20 ans, le taux diminue en moyenne de -0.05% et est ainsi ramené à 3.90%.

Par exemple, pour un emprunt de 200 000 € à 3.90% sur 20 ans contracté en février 2010, l'emprunteur réalise un gain de 164€ sur la mensualité et de 39 253€ sur le coût du crédit par rapport à octobre 2008 (période où les taux étaient au plus haut).

Les régions les moins chères restent le Sud-ouest, l'Ouest et Rhône-Alpes avec un taux de 3.70% pour une durée de 15 ans. On observe le taux le plus bas sur 20 ans dans les régions Sud-ouest et Rhône-Alpes avec 3.85%. Sur 25 ans, le Sud-ouest et l'Ile-de-France se placent parmi les moins chers avec 4.10%.

En ce qui concerne les minima, l'Ile-de-France présente les taux les plus bas sur des durées allant de 7 à 20 ans. Pour les durées 15 et 20 ans, la région francilienne affiche respectivement des taux de 3.50% (contre 3.55% ailleurs) et de 3.60% (contre 3.65% dans les autres régions). Sur 25 ans, les taux minima sont de 3.65% sur toutes les régions.

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Logements neufs : diminution des ventes en 2010

L'année 2010 va voir les ventes de logements neufs baisser selon la Fédération des Promoteurs-Constructeurs (FPC). Alain Dinin, PDG de Nexity, avec une part de marché de 10%, table, lui, sur 90.000 ventes contre plus de 100.000 estimées en 2009 au niveau national.

Cette diminution de 10% s'explique par la fin du doublement du prêt à taux zéro (PTZ) (prévue au 30 juin 2010) ainsi que par la baisse de l'offre consécutive au recul des constructions durant la crise en 2008.

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Location : la nouvelle garantie des risques locatifs est lancée

Annoncée depuis plusieurs mois, la nouvelle garantie des risques locatifs (GRL) a finalement été instituée la semaine dernière. Il s'agit d'une assurance loyers impayés, c'est-à-dire qu'elle protège les propriétaires contre les défaillances des locataires. Si cela se vérifiait, les assureurs bénéficieront en contrepartie d'une indemnisation financière versée par l'État ou Action Logement.

Pour en revenir aux propriétaires, la souscription à ce type d'assurance reste soumise à deux préalables : d'une part, le loyer ne doit pas excéder 2 000 € mensuels ; de l'autre, ce même loyer ne doit pas représenter 50% des revenus des locataires.

L'objectif de cette GRL « new look » est « d'éviter des discriminations dans l'accès au logement privé, rassurer les propriétaires et permettre de remettre des logements vacants sur le marché », soutient le secrétaire d'État au Logement Benoist Apparu.

Pour le moment, DAS - du groupe MMA - est la seule compagnie à avoir signé une convention avec Action Logement et l'État. D'autres assureurs devraient bientôt suivre.

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Immobilier et téléréalité : des députés dans une HLM

Alors qu'en France le gouvernement planche sur l'épineux problème des logements sociaux en sous-effectif, outre-manche les HLM font l'objet d'une attention bien plus légère : quatre députés ont décidé de s'y installer pour les besoins...d'une émission de téléréalité.

Afin d'appréhender au mieux les conditions de vie d'une large part de leurs concitoyens ou tout simplement afin de gagner un supplément de capital sympathie auprès de l'opinion publique, quatre députés britanniques ont accepté de participer à l'émission de téléréalité « Tower Block of commons ». Le programme diffusé chaque semaine sur Channel 4, que l'on pourrait traduire par « la Tour HLM des Parlementaires », propose en effet à quatre élus (Mark Oaten, député libéral-démocrate, Tim Loughton, Nadine Dorries et Austin Mitchell, tous députés conservateurs) de partager le temps d'une semaine le quotidien de locataires de HLM.

Troquant leur confortable salaire de 74.000 euros annuel (65.000 livres) contre les 64,30 livres hebdomadaires que représentent l'allocation chômage, les membres du Parlement britannique ont donc fait une brève incursion dans la vie de citoyens modestes, partageant leur bien immobilier comme leurs préoccupations quotidiennes. De leurs propres aveux, l'occasion était belle pour ces politiques de pouvoir redorer une image passablement entachée, en juin dernier, par un vaste scandale lié à leurs notes de frais abusives. Un objectif qui ne semble toutefois pas avoir été atteint, les députés présentant alors le spectacle de personnalités ayant « perdu le contact avec la réalité il y a déjà quelques années » (commentaire laissé par un téléspectateur sur le site de la chaine anglaise).

En France, à défaut de téléréalité c'est la Fondation Abbé Pierre qui, il y a peu, s'est chargée d'interpeler le gouvernement sur le problème grandissant du mal-logement. Dans la foulée, le secrétaire d'Etat au logement Benoist Apparu annonçait alors, début février, le déblocage d'une enveloppe de 4,7 milliards d'euros en vue de la construction de 140.000 futurs biens immobiliers à caractère social.

Outre le programme ambitieux dévoilé par le gouvernement, des initiatives ont également été engagées sur le plan local. C'est le cas notamment à Lyon où les élus devraient se prononcer dans la soirée sur l'adoption d'un outil informatique regroupant toutes les demandes d'obtention d'un logement social. Les différents dossiers récoltés auprès des bailleurs sociaux pourraient ainsi être intégrés au sein d'une même base de données afin de garantir l'égalité de traitement des candidats. D'un coût estimé à 900.000 euros, le dispositif pourrait voir le jour dès le début 2011.

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PAP : les prix immobiliers en hausse pour le premier mois de l'année

Le prix des appartements et des maisons affiche en janvier une hausse respective de 0.70% et de 0.52%, la quatrième consécutive. Selon la dernière étude publiée par Pap.fr et portant sur les huit principales agglomérations françaises, les variations trimestrielles sont également en hausse avec +2.45% pour les appartements et +2.78% pour les maisons. Sur douze mois, les résultats sont en revanche plus contrastés : +2.40% pour les appartements et -1.77% pour les maisons.

En ce qui concerne les autres indicateurs, le site observe un repli du taux de négociation (c'est-à-dire la différence entre le prix mentionné dans l'annonce et celui auquel s'est conclue la transaction). Il se situe désormais à 6.39% pour les appartements (contre 6.44% un mois plus tôt) et 8.01% pour les maisons (8.07% en décembre 2009). Statu quo en revanche pour le délai moyen de transaction : il s'établit respectivement à 13 et 17 semaines.

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Le premier comparateur d'agences immobilières débarque sur la toile

Vous souhaitez vendre votre bien immobilier mais l'agence que vous vous apprêtez à contacter est-elle réellement le choix le plus judicieux ? C'est à cette question qu'entend répondre le site Mis-en-contact.com en proposant un tout nouveau service : un comparateur d'agences immobilières.

Lancé sur la toile le 1er février dernier à l'initiative de trois frères (Pascal, Romaric et Sébastien Cerise), le site Mis-en-contact.com offre donc aux particuliers la possibilité de comparer les prestations de plusieurs agences immobilières avant de mettre leur bien immobilier en vente. En remplissant un simple formulaire, le futur vendeur pourra recevoir, après un délai de quelques jours, les propositions émanant de diverses agences (5 au maximum). Sous couvert d'anonymat, le particulier pourra donc librement faire le choix du professionnel correspondant le mieux à son profil de vendeur.

Face à la multitude d'agences présentes sur le marché et dans un souci de transparence, le site permettra aux particuliers d'évaluer ces professionnels selon des critères bien précis : honoraires, publicité et promotion du bien mis en vente, prestations annexes (diagnostic immobilier...). Une estimation immobilière du bien concerné devrait également accompagner chaque proposition transmise au propriétaire.

Si faciliter les démarches du futur vendeur apparaît comme l'objectif principal de ce nouveau service, il devrait également ravir les professionnels de l'immobilier. Pouvoir comparer les agences immobilières pourrait bien en effet faire revenir ces propriétaires qui s'étaient jusque là détournés de la transaction « traditionnelle » via une agence au profit de la vente de particulier à particulier. Interrogé sur l'intérêt de l'outil pour les professionnels, Sébastien Cerise expliquait que « faire l'offre la plus intéressante, pas forcément la plus basse, mais mettre en avant les services que vous allez fournir, sortir vos arguments commerciaux. L'objectif n'est pas de baisser le coût des commissions, mais d'augmenter les services proposés ».

S'il est entièrement gratuit pour les particuliers, le site propose diverses tarifications aux professionnels, allant de 79,90 euros à 149,90 euros mensuels, en fonction de la durée de l'engagement désiré (de 1 à 12 mois). Pour ce prix, l'agence immobilière pourra donc accroître sa visibilité mais également et surtout, déclare Pascal Cerise, « limiter considérablement le coût d'acquisition d'un mandat ». Pour le co-fondateur du site, ancien conseiller gestion locative chez Century 21 puis responsable de l'investissement en Robien chez Akerys, il ne s'agit là, ni plus ni moins, que d'un service « qui va révolutionner l'immobilier internet, quelque chose qui n'a jamais été fait... »

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Construction : hausse de 32% des ventes des promoteurs en 2009

Les ventes de logements neufs par les promoteurs ont progressé en 2009 de 32% à 105 000 unités (contre 79 400 biens en 2008), selon les derniers chiffres communiqués par la FPC (Fédération des promoteurs constructeurs). Le hic, c'est que ce rebond « ne [permet] pas d'anticiper une amélioration prochaine de la situation ».

Et pour cause : bien que le plan de relance gouvernemental et la loi Scellier aient permis d'éviter que le marché du neuf ne dégringole, tous les indicateurs ne sont pas positifs en 2009. Ainsi, 333 247 logements ont été mis en chantier l'an dernier, soit une chute de 16.7%. Idem pour l'accession à la propriété : seulement 35 000 biens neufs ont été vendus en 2009, du jamais vu depuis 15 ans.

Le déclin de l'accession à la propriété pourrait même d'ailleurs s'accentuer. En cela, plusieurs raisons : les doutes liés au chômage et à une éventuelle remontée des taux d'intérêt, la fin du doublement du prêt à taux zéro et la stagnation du marché de l'ancien.

Pour relancer le secteur de l'accession à la propriété, la fédération préconise notamment un réaménagement des mesures incitatives déjà instaurées (déductibilité des intérêts d'emprunt, doublement du PTZ). Elle souhaite également que les promoteurs puissent contribuer à la construction de logements sociaux.

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Un prêt à taux zéro pour remplacer la déduction d'impôt du crédit immobilier

Mesure emblématique de la Loi TEPA (Travail, emploi et pouvoir d'achat), la déductibilité des intérêts du crédit immobilier serait-elle en train de vivre ses dernières heures ? Selon le quotidien économique La Tribune, des députés travailleraient actuellement à une refonte totale de ce dispositif.

Lancée à grands renforts de communication par Nicolas Sarkozy dès son accession à la présidence française, la déductibilité des intérêts d'un crédit immobilier devait, selon le chef de l'Etat, participer à faire de la France un pays de propriétaires. Malgré de multiples remaniements (notamment imposés par le Conseil constitutionnel), la mesure phare de la Loi TEPA a suscité un réel engouement auprès de particuliers qui pouvaient alors, après avoir contracté un prêt immobilier pour l'achat de leur résidence principale, bénéficier d'une déduction d'impôt équivalant à 40% des intérêts d'emprunt la première année puis à 20% les quatre années suivantes.

Se voulant être une véritable mesure incitative en faveur de l'acquisition immobilière et l'accession à la propriété, la déduction des intérêts d'emprunt immobilier a toutefois rapidement laissé entrevoir certaines limites. « Les banques ne tiennent pas compte du crédit d'impôt pour mesurer la capacité de remboursement de l'emprunteur », relevait il y a quelques mois le ministre du Budget Eric Woerth. Président de la Fédération des promoteurs constructeurs, Marc Pigeon, regrettait, le 4 février dernier, que ce crédit d'impôt ne prenne effet qu'après l'acquisition du bien immobilier. Selon lui, cette mesure, « si elle est favorable au pouvoir d'achat, [...] n'augmente donc pas la solvabilité des ménages au moment d'acheter un logement ». Un constat que dresse également Marie-Christine Caffet, directrice du développement au Crédit Mutuel, en soulignant que « le crédit d'impôt sur les intérêts n'a pas le même effet d'aide immédiate à l'accession à la propriété que le prêt à taux zéro ».

Marc Pigeon comme Marie-Christine Caffet militent ainsi pour une adaptation du prêt à taux zéro, moins onéreux pour l'Etat, en lieu et place de cette déduction d'impôt des intérêts d'emprunt actuellement en vigueur. Une adaptation sur laquelle, si l'on en croit les informations transmises par La Tribune, plancheraient les députés Gilles Carrez et Michel Piron. Ces derniers pourraient ainsi, d'ici quelques semaines, présenter devant l'Assemblée nationale une refonte totale de la mesure. « Une étude a démarré en vue de transformer ce dispositif en un système sans conditions de ressources, mais qui fonctionnerait de la même manière que le PTZ », expliquait Gilles Carrez le 3 février dernier.

Le Gouvernement ne semble pas, pour l'heure, fermer la porte à une éventuelle modification, avouant toutefois n'avoir encore pris aucune décision. « Nous travaillons sur ce sujet. Nous comparons les deux systèmes, PTZ et crédit d'impôt. Nous ne pouvons préjuger des conclusions de cette étude », aurait déclaré Eric Woerth.

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Taux immobiliers fixes : premier semestre stable, selon Geoffroy Bragadir

Après la Tribune en octobre dernier, Geoffroy Bragadir a été invité vendredi par les Échos à répondre aux interrogations des internautes. Le thème du tchat ? Le crédit immobilier. Différents cas de figure ont ainsi été exposés, les sujets évoqués étant eux très variés : prêt-relais, assurance-emprunteur, taux fixe, taux variable, renégociation de crédit, restructuration de dettes etc.

Des questions d'ordre plus général ont également été abordées, en particulier l'évolution des taux d'intérêt. Si, sur ce point, de « petits décrochements » ne sont pas exclus en mars, les taux fixes devraient néanmoins « rester stables pendant le premier semestre ». Les banques pourraient même relever - « doucement » - leurs barèmes d'ici la fin de l'année. Au-delà de 2010, les « facteurs sont [en revanche] trop nombreux et trop volatiles pour se prononcer » sur l'évolution des taux.

Le tchat est disponible dans son intégralité sur le site des Échos.

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Rénovation immobilière : l'éco-prêt à taux zéro a la cote

Lancé il y a un peu moins d'un an, l'éco-prêt à taux zéro remporte un succès grandissant auprès des particuliers qui voient en lui un outil indispensable dans la rénovation thermique de leurs logements.

Dans un communiqué publié ce lundi 8 février 2010, la Fédération Bancaire Française (FBF) note que depuis son entrée en vigueur le 1er avril dernier, l'éco-prêt à taux zéro aurait déjà fédéré quelques 75.000 emprunteurs. Amené dans les valises de la Loi de Finances 2009, l'éco-PTZ a donc, selon la fédération, connu un « démarrage réussi ». Enregistrant en octobre 2009 près de 50.000 demandes de crédit, résultat déjà fort satisfaisant à l'époque, le volume d'éco-prêts à taux zéro distribués ne cesse de progresser, grandement motivé par les diverses mesures gouvernementales prises en faveur de l'immobilier durable.

« Ce bilan positif résulte de la forte implication de l'ensemble des acteurs concernés (banques, artisans, entreprises du bâtiment...) », fait observer la Fédération Bancaire Française, ajoutant qu'il s'agit là d' « un nouveau témoignage de la volonté des banques de favoriser le financement des projets de leurs clients qui contribuent au développement durable ».

Si le discours semble parfois adopter des accents de propagande, le succès de l'éco-PTZ n'en demeure pas moins indéniable. « Les Français sont très intéressés par la réalisation de travaux "verts" » et sont de plus en plus nombreux à choisir cette solution de financement.

L'éco-prêt à taux zéro permet en effet de disposer d'un maximum de 30.000 euros (17.000 euros étant la somme la plus régulièrement empruntée), remboursable sur 10 ans, afin de réaliser tout un panel de travaux de rénovation dits écologiques. Concernant ces travaux envisageables au travers d'un éco-prêt à taux zéro, la fédération regrette toutefois que « la réglementation complexe pour définir les travaux éligibles soit souvent source de retards dans le montage des dossiers. Malgré plusieurs demandes, les pouvoirs publics n'ont toujours pas apporté les clarifications et simplifications nécessaires qui permettraient d'accélérer la réalisation des projets et d'en augmenter le nombre ».

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BCE : les taux directeurs maintenus à leur plus bas niveau

Comme anticipé par les spécialistes, la Banque centrale européenne (BCE) n'a pas touché à ses taux directeurs. Le principal d'entre eux - le taux de refinancement - continue donc de se maintenir au niveau historiquement bas de 1% et ce, pour le neuvième mois consécutif. Pour mémoire, c'est sur ce taux que sont assis l'OAT 15 ans et l'Euribor 3 mois, les indices de référence des taux d'intérêt bancaires.

En ce qui concerne les prévisions pour 2010, le président de l'institution monétaire Jean-Claude Trichet s'attend en 2010 à une croissance « modérée ». Et d'ajouter que le « processus de reprise sera sans doute irrégulier et les perspectives sont sujettes à l'incertitude ».

Quant aux mesures « non conventionnelles » mises en place l'an dernier afin de doper l'économie de la zone euro, elles ne sont « plus nécessaires dans les mêmes proportions que dans le passé ». Comprendre : leur retrait progressif devrait se poursuivre. Confirmation prévue en mars prochain.

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Crédits immobiliers : La chute des taux continue sur novembre?
Bonne nouvelle pour noël, les taux d'intérêt des crédits immobiliers n?en finissent plus de baisser, selon une étude de l'Observatoire Crédit Logement/CSA datant de mercredi dernier.Source

Crédit revolving, OUI ! Les abus, NON !
Ce terme fait peur, « revolving »? Et pourtant nous sommes près de 9 millions de ménages à l?utiliser, et celui-ci représente 40% du chiffre d?affaire des sociétés de ventes par correspondances.Source

Nouvelle baisse des taux d?intérêts des crédits immobiliers.
Le mois de septembre a enregistré une nouvelle baisse des taux d'intérêts des crédits immobiliers de l?ordre de 0,10 points par rapport au mois d'août.Source

Les seuils de l'usure baissent au 1er octobre 2009 !
Les seuils de l'usure pour le quatrième trimestre ont été publiés ce dimanche 27 septembre, par le Journal Officiel.Source

Le déficit public de la France devrait dépasser les 8% du PIB sur l?année 2009
Le Figaro a indiqué, dans son édition de vendredi, que le déficit public français devrait dépasser les 8% du PIB en 2009. Cette information a été communiquée via le dernier scénario de finances publiques arrêté par le gouvernement. Eric Woerth, actuel ministre du budget, a estimé...Source

Darcos sauvegarde les retraites des mères de famille?
C?est avec cette nouvelle que nous démarrons la semaine : Le gouvernement a tranché, le dispositif actuel pour la retraite des mères de famille salariées du secteur privé est sauvegardé?Source

Impôts fonciers? le porte monnaie va encore trinquer?
Comme chaque année en cette période tant aimée, les avis d?imposition arrivent « tout sourire » dans nos boîtes aux lettres? Jusque là, rien de surprenant, sauf que cette année, il faudra mettre un peu plus la main à la poche?Source

Nos assureurs se préparent à adopter une nouvelle génération d?assurances vies?
Ces contrats, baptisés «à annuités variables», devrait répondre aux problèmes des retraites...Source

Taxe carbone: 4 milliards d'impôts prélevés, 4 milliards d?impôts redistribués?
Christine Lagarde, actuelle ministre de l'Economie a donné quelques précisions sur le fonctionnement de la Taxe Carbone?Source

Les prix de l?immobilier ancien baissent encore au deuxième trimestre
Le deuxième trimestre 2009, et pour la quatrième fois consécutive, les prix des appartements anciens, ainsi que des maisons ont baissé de 2.7%. Une fois le calcul fait, les douze derniers mois, sont synonymes de baisse spectaculaire : 9,3%, répartis comme suit : 8,4% de baisse pour les...Source

4,18 % : taux moyen d'un prêt immobilier au deuxième trimestre 2009
Suite à la publication du tableau de bord de l'Observatoire Crédit Logement / CSA, nous pouvons également noter que la durée d'emprunt moyen s'établit à plus de 17 ans...Source

Pour quiconque souhaite investir, c?est le bon moment !
Bon plan investissement immobilier : économie importante à réaliser ! Prêts immobiliers, les taux d?intérêt attractifs sont en cours de stabilisation. FONCEZ ?Source

Auto entrepreneur: Pourquoi pas vous?
Ce nouveau régime né le 1er janvier 2009 a déjà ses adeptes : 180 000 inscriptions sur le premier semestre 2009 alors que le gouvernement fixait son objectif initiale à 200.000 création sur toute l?année 2009.Source

15.000 éco prêts à taux zéro ont été distribué en trois mois?
Le ministre de l?Ecologie, Jean-Louis Borloo et le secrétaire d?Etat, Benoist Apparu, l?ont annoncé hier : plus de 15.000 éco prêts à taux zéro ont été accordés en trois mois...Source

Cette fois, c?est sûr le livret A baisse pour la troisième fois de l?année?
Christine Lagarde a tranché, le taux du livret est fixé sur son sort?Source

Sans intervention de l?Etat, le Livret A devrait encore baisser...
Le livret A fait encore et toujours parler de lui...Source

3,2 milliards d'euros souscrits avec l'emprunt EDF : belle réussite !
EDF annonce que l?emprunt lancé auprès des particuliers a eu un franc succès...Source

Des nouvelles de la BCE?
Dans l?attente d?une reprise en 2010, le taux directeur ne devrait pas bouger d?ici à la fin 2009?Source

Emprunt National.
L?objectif de cet emprunt national : " Pour investir dans des domaines qui produiront davantage de croissance, davantage d'emplois, plutôt que simplement essayer de boucher les trous" , dixit Patrick Devedjan. Les secteurs susceptibles d?être investi : " Tous les secteurs qui vont...Source

Le succès n?est plus au rendez-vous pour le Livret A et le LDD...
La baisse du taux de rémunération qui est passée, depuis le début de l?année, de 4% à 1,75% au 1er mai, a pour conséquence directe un désintéressement des épargnants pour ces produits. Ce désintérêt a lui-même pour conséquence, une décollecte? Qui plus est, le mois de juillet...Source

Le rachat de rachat de crédits : une opération parfois nécessaire !
Le rachat de crédits peut avoir plusieurs utilités. En effet, il peut permettre d?alléger la charge de remboursement mensuel, autrement dit les mensualités versées tous les mois, il peut servir à un besoin de financement ou de trésorerie mais cette opération financière peut également permettre de simplifier et d?optimiser son budget. L?avantage principal du regroupement de [...]Source

La réforme du crédit à la consommation : Mieux protéger les emprunteurs.
Le projet de loi portant réforme du crédit le plus répandu à l?heure actuelle remonte à plusieurs mois (mars 2009) mais, après avoir été adopté par le Sénat en première lecture en juin 2009 et examiné en Commission des affaires économiques de l?Assemblée nationale le 9 décembre 2009, devrait être présenté aux députés en séance [...]Source

Le rachat de crédit travaux : Une autre utilité du réaménagement de prêts
Le rachat de crédits, qu?il s?agisse d?un rachat de prêts immobiliers, cautionné ou hypothécaire, de consommation ou autres, a pour principale vocation de soulager un malendettement en regroupant tous ses crédits au sein d?un même organisme bancaire dans un seul et unique contrat de prêt? et par conséquent d?alléger les mensualités. Mais, le réaménagement de crédits [...]Source

Le prêt hypothécaire classique non affecté : profitez de la valeur de votre bien immobilier !
Le prêt hypothécaire non affecté s?adresse à tout propriétaire d?un bien immobilier souhaitant se constituer une trésorerie. Le principe est simple, le prêt hypothécaire, dit classique en opposition à l?hypothèque rechargeable ou au viager hypothécaire, permet de générer une trésorerie grâce à un bien immobilier? sans avoir à le vendre ! L?organisme  prêteur prend donc une garantie hypothécaire [...]Source

Le rachat de crédit hypothécaire : ne vous laissez plus submerger pas les mensualités !
Les propriétaires étaient jusqu?à présent exclus (pour leur majorité) par les commissions de surendettement car il était considéré qu?un propriétaire pouvait très bien vendre son bien immobilier, autrement dit son propre logement, pour rembourser ses dettes? ce qui était relativement sujet à polémique car le logement est tout de même inscrit comme étant un bien [...]Source

L?hypothèque rechargeable : ne laisser plus dormir votre capital immobilier !
Depuis l?ordonnance du 23 mars 2006, un nouveau produit est sur le marché du crédit à la consommation : l?hypothèque rechargeable, appelée également crédit sur l?hypothèque du logement immobilier ! Comme son nom l?indique, il s?agit donc d?une hypothèque dont l?assiette peut être réutilisée afin de servir de garantie auprès de nouveaux créanciers une fois que la créance [...]Source

Le viager hypothécaire : une révolution pour les seniors !
Le prêt viager hypothécaire est une forme de crédit apparue récemment et adressée aux propriétaires seniors? sous certaines conditions. Il faut savoir que, d?après une étude menée par le Crédit Foncier, 58% des personnes âgées d?au moins 65 ans sont propriétaires mais ne peuvent pas, la plupart du temps, obtenir un prêt auprès d?établissements de crédits. [...]Source

Rachat de crédit immobilier : C?est le moment !
En effet, avec la baisse historique des taux du crédit immobilier en 2009, vous faites probablement partie des milliers de gens à avoir contracté un prêt l?année dernière. Les taux n?ont effectivement jamais été aussi bas puisque, en décembre 2009, la moyenne était de 3,80 % (et le taux de la BCE à 1%) mais, [...]Source

Rachat de credit et automobile, deux secteurs très liés en 2009?
En effet, l?automobile est aujourd?hui le premier poste de crédit à la consommation dans un foyer, loin devant la rénovation de l?habitat ou les études des enfants, puisque, selon une étude TNS Sofres, 88% des personnes interrogées considèrent comme normal d?acheter une voiture neuve avec un crédit à la consommation. Il est donc normal que ce [...]Source

Seul face à ses crédits
Père de deux enfants, je voudrais raconter ici comment, après des mois frôlant le surendettement et le désespoir, voire même la dépression nerveuse, une société de rachat de credit a bouleversé ma vie, dans le bon sens. Eh oui, elle m’a trouvé l?unique solution à mes problèmes financiers que j?avais cumulés après avoir eu recours [...]Source


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"Aucun versement, de quelque nature que ce soit, ne peut être exigé d'un particulier, avant l'obtention d'un ou plusieurs prêts d'argent". Loi Murcef du 11 décembre 2001.